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Eva Queen : cette lourde opération du dos qui va perturber sa participation à DALS


Ce vendredi 9 septembre, Eva Queen a fait ses premiers pas sur le parquet de Danse avec les stars. Mais contrairement à ses adversaires, la chanteuse doit faire face à des problèmes de santé. En effet, il y a quelques années, la jeune femme s’est fait opérer d’une scoliose, ce qui  pourrait bien l’handicaper tout au long de la compétition.

Ce vendredi 9 septembre marquait le lancement de la saison 12 de Danse avec les stars. 12 nouvelles célébrités ont ainsi commencé à se défier sur le parquet de TF1. Parmi elle, Eva Queen. Et pour la compétition, la chanteuse pourra compter sur l’aide de Jordan Mouillerac pour lui permettre d’enflammer la piste. Après la première prestation du duo, Chris Marques a tout de même souhaité demander à la jeune femme si elle “pouvait faire une vague avec son dos”. Et la réponse d’Eva Queen lui a permis de révéler qu’elle a souffert de gros problèmes de santé quand elle était plus jeune. “Non, parce que je me suis fait opérer suite à une scoliose et j’ai dix-huit vis dans le dos”, a-t-elle ainsi répondu au juré de l’émission. Une annonce à laquelle ne s’attendait pas les membres du jury, et qui les a beaucoup émus, notamment François Alu, qui a estimé avoir été trop sévère dans sa notation.

Si elle n’a pas voulu s’étendre sur le sujet, la jeune femme de 21 avait tout de même accepté de se confier longuement sur ce sujet il y a deux ans. “La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui touche beaucoup de monde, mais à des niveaux différents. Au lieu d’être droite, la colonne vertébrale fait un ‘S’, soit sur le côté, soit vers l’avant, ce qui provoque une cambrure. Cela reste à surveiller, notamment pour les enfants. La mienne était sur le côté et a atteint les 45 et 50 degrés, expliquait-elle alors en story Instagram. Après avoir indiqué que cette scoliose avait été diagnostiquée alors qu’elle avait huit ans, la soeur de Jazz a confié qu’elle avait dû recourir à une solution radicale pour tenter de replacer sa colonne vertébrale sans se faire opérer.

Eva Queen : “pendant deux jours, je n’ai fait que pleurer”

J’ai dû porter un corset, mais je n’étais pas assez assidue. Quand j’étais petite, je le portais super bien, notamment jour et nuit à un moment. C’est très dur de porter ça tout le temps. Cela fait hyper mal au dos, mais c’est important”, poursuivait-elle, avant d’indiquer avoir commencé à arrêter de le mettre vers 14-15 ans, ce qui a eu de lourdes conséquences : “Tout le travail que j’avais fait depuis le début a flanché. Comme en plus j’étais en pleine croissance, c’est parti en cacahuète complet. Ma scoliose était évolutive, elle se tournait de plus en plus.

À l’âge de 16 ans, Eva Queen est alors voir un chirurgien pour une visite de contrôle, et le résultat est sans appel : “Je vois la radio, je regarde ma mère et lui dis : ‘Je vais y passer, c’est sûr.’ Je n’avais jamais vu ma scoliose aussi tordue. Le chirurgien m’annonce qu’il faut opérer, parce que chaque année, ma courbure va prendre un degré de plus. J’aurais pu avoir des problèmes pulmonaires. Il m’explique que j’ai le droit de refuser. Je suis rentrée chez moi et, pendant deux jours, n’ai fait que pleurer. Quand on t’annonce, à 16 ans, que tu vas rester cinq heures dans un bloc opératoire, qu’on va t’ouvrir le dos, te remettre les vertèbres en place, te poser des barres de fer, te visser le dos et qu’il y a toujours un risque, et qu’il faut qu’on te prévienne de ce risque d’être paralysé, c’est dur à encaisser”, racontait la jeune chanteuse.

Eva Queen : “je suis fière d’avoir la trace de ce que j’ai vécu dans mon dos”

Eva Queen a donc finalement dû passer sur la table d’opération. Elle a ensuite dû respecter un mois de convalescence, et entamé un gros travail de rééducation. Mais aujourd’hui, la jeune femme est fière du combat qu’elle a mené. “Au début, je voulais enlever ma cicatrice. Mais jamais de la vie j’y touche. Je l’assume et je suis fière d’avoir la trace de ce que j’ai vécu dans mon dos. Elle est grosse, mais je m’en fous“, confiait-elle, même si elle ressent encore aujourd’hui des douleurs : “Il y a encore plein de choses qui me font mal. Quand il pleut, j’ai l’impression que mon dos est rouillé. J’ai des inadhérences : il y a plein d’endroits dans le dos, où quand on me touche, je ne supporte pas”.

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