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L’affaire Quatennens révèle les faiblesses de La France insoumise





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À Valence, fin août, Jean-Luc Mélenchon consulte. Sous sa tente des Amfis, l’université d’été de La France insoumise (LFI), l’ancien candidat à la présidentielle reçoit la militante féministe Caroline De Haas. Quelques mois plus tôt, elle a appelé à voter pour lui et a milité activement pour la Nupes. 

Longtemps, leurs relations ont été tendues. La recomposition de la gauche, #MeToo, la révélation d’affaires de violences sexistes et sexuelles à La France insoumise (LFI) ont changé la donne. Ce jour-là, sous la tente de Valence, l’entretien dure une heure et demie. Plus tôt dans l’été, un rendez-vous avait déjà été organisé avec plusieurs député·es, dont Manuel Bompard, ex-directeur de campagne de Mélenchon.

Depuis, LFI et Egaé, l’entreprise de conseil et de formation fondée par Caroline De Haas, ont topé pour deux sessions de formation. La première a déjà eu lieu aux Amfis, notamment pour les collaborateurs et collaboratrices parlementaires. La seconde est prévue jeudi 21 septembre et concerne, cette fois, l’ensemble des député·es LFI à propos des violences sexistes et sexuelles.

« Je tiens à ce que tous les députés soient présents », avait indiqué la présidente du groupe, Mathilde Panot, à Mediapart. 

Des drapeaux aux couleurs de La France insoumise dans un meeting de Jean-Luc Mélenchon à Lyon, le 6 mars 2022. © Photo Olivier Chassignole / AFP



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