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USA : les électeurs du Kansas protègent le droit à l’IVG. Les électeurs du Kansas ont largement rejeté, mardi, une proposition visant à supprimer le droit constitutionnel à l’avortement dans cet État conservateur du centre des États-Unis. C’était le premier référendum sur le sujet depuis l’abrogation par la Cour suprême du droit à l’IVG, le 24 juin dernier, et les défenseurs du droit l’avortement veulent y voir “un indicateur de la façon dont les Américains vont voter sur le droit à l’avortement”, écrit le Kansas City Star. Alors que le Kansas votait, le gouvernement fédéral a annoncé de son côté avoir porté plainte contre l’État de l’Idaho pour bloquer une loi antiavortement “qui empêcherait les médecins des urgences de pratiquer un avortement nécessaire pour stabiliser l’état d’une femme confrontée à une urgence médicale”, explique le New York Times. L’Idaho (Ouest) n’a pas encore promulgué la loi, qui doit entrer en vigueur le 25 août, mais le ministère de la Justice assure avoir reçu de “nombreuses informations sur des reports, des délais, voire des refus de soigner des femmes enceintes en situation d’urgence médicale”.

Guerre au Yémen : la trêve reconduite in extremis. La trêve entre le gouvernement yéménite et les rebelles houthistes a été reconduite mardi pour deux mois, rapporte Al-Jazeera. Le cessez-le-feu, instauré le 2 avril, avait déjà été reconduit le 2 juin et l’ONU plaidait cette fois pour une prolongation de six mois. Mais “la méfiance reste profonde” entre les belligérants, observe la chaîne qatarie. L’émissaire de l’ONU pour le Yémen a néanmoins précisé que l’accord signé mardi incluait “un engagement des parties à intensifier les négociations pour parvenir à un accord de trêve élargi dès que possible”. Le président américain, Joe Biden, a salué la reconduction de la trêve et une “période de calme sans précédent” au Yémen, après huit ans de guerre.

La justice mexicaine enquête sur l’ancien président Peña Nieto. Le bureau du procureur général du Mexique a annoncé mardi qu’il enquêtait sur l’ancien président Enrique Peña Nieto “pour délits patrimoniaux, blanchiment d’argent et enrichissement illicite”, rapporte El Universal. L’annonce intervient près d’un mois après un signalement de la cellule du renseignement financier du ministère des Finances, qui révélait que l’ancien président (2012-2018), résidant actuellement à Madrid, avait reçu plus de 1 million de dollars par des transferts illégaux. Peña Nieto nie tous agissements illégaux.



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