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Les Wolves ont vraiment changé


Minnesota Timberwolves center Karl-Anthony Towns (32) drives to the basket as Miami Heat guard Kyle Lowry (7) and center Bam Adebayo (13) defend during the first half of an NBA basketball game, Saturday, March 12, 2022, in Miami. (AP Photo/Marta Lavandier)

Minnesota affichait encore un bilan négatif à la mi-janvier, moment où les Wolves ont soudainement haussé le ton afin de passer un nouveau cap en terme de consistance et de régularité.

Depuis leur succès probant aux airs de déclic décroché face aux Warriors le 16 janvier dernier, les coéquipiers de Karl-Anthony Towns ont en effet enchaîné 19 victoires en 27 matchs pour se retrouver aujourd’hui aux portes du Top 6 à l’Ouest (39v-30d), au point de mettre la pression sur Denver. Sauf catastrophe, ils vont finir la saison avec un bilan positif, et ça ne leur est arrivé qu’une fois en 17 ans !

De l’ombre à la lumière

Symbole de la métamorphose des Wolves, la victoire sur le parquet du Heat, la 7e en huit matchs, glanée malgré une première mi-temps difficile. En « back-to back », après leur revers à Orlando, Minnesota a en effet compté jusqu’à 17 points de retard en deuxième quart-temps, avec un Karl-Anthony Towns en difficulté à cause des fautes. Les années précédentes, ces Wolves auraient sans doute perdu ce match.

Cette fois, Chris Finch a profité de la mi-temps pour secouer son équipe, et l’effet escompté s’est produit.

« J’ai dit aux gars sur le banc, attendons la mi-temps où nous pourrons nous remettre en selle, parce que je pense nous avons les solutions pour nous en sortir », a déclaré l’entraîneur Chris Finch.

A l’arrivée, Miami n’a scoré que 37 points en deuxième mi-temps, et Minnesota, bien que privé de Jarred Vanderbilt et Patrick Beverley, a rattrapé ses 12 points de retard pour l’emporter 113-104 sur le parquet de l’une des équipes les plus dures de la ligue, tout un symbole.

« Nous avons fait preuve de résilience lorsque nous avons connu de mauvaises performances. Je suis vraiment fier de mes joueurs. Nous les avons mis à rude épreuve samedi matin. Ils ont réagi. Ils voulaient faire mieux et ils savaient qu’ils se devaient l’être après la défaite à Orlando la veille », a poursuivi coach Finch.

Un scénario idéal pour gagner en confiance

Autour du trio Russell-Edwards-Towns, chacun a trouvé son rôle dans lequel il s’épanouit, comme en a témoigné le récent gros coup de chaud à 3-points de Malik Beasley face à OKC. La dynamique a complètement changé par rapport aux années précédentes et les joueurs arrivent à se surpasser pour engranger un maximum de victoires.

« La saison dernière, c’était difficile. Quand on perdait, ça se transformait en une série de défaites. Maintenant, on est meilleurs. On voulait faire en sorte d’enchaîner avec une nouvelle série de victoires », s’est-il remémoré.

Samedi à Miami, c’est Jaylen Nowell qui a su compenser les soucis de faute de Karl-Anthony Towns, pour terminer à 16 points et 10 rebonds.

« Il a été énorme. Il nous a permis de rester dans le match. On s’est retrouvés avec un gros écart, mais en première mi-temps en particulier, il nous a permis de rester dans le match alors qu’on essayait juste de finir la mi-temps », a ajouté Chris Finch.

Autre symbole de la dynamique actuelle au sein du groupe, la détermination d’Anthony Edwards de retrouver ses coéquipiers malgré des douleurs au genou gauche. En l’absence de Jimmy Butler côté Miami, l’arrière a pu apporter une contribution non-négligeable (15 points, 8 rebonds, 5 passes décisives, 3 passes décisives) pour aboutir à ce qu’il a considéré comme l’un des meilleurs matchs de son équipe cette saison.

« Je pense simplement que cette victoire est vraiment importante. Pour nous, qui sortions d’une terrible défaite, en étant menés de 12 points à la mi-temps, qui reprenons l’avantage et qui prenons les devants dans le dernier quart-temps, je pense que c’était juste parfait », a-t-il conclu.

Tirs Rebonds
Joueurs MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Bp Int Ct Fte Pts
Karl-anthony Towns 62 33.6 52.7 40.0 81.4 2.7 7.1 9.8 3.8 3.0 1.0 1.2 3.5 24.3
Anthony Edwards 59 34.4 43.3 34.6 77.4 0.9 3.8 4.7 3.7 2.7 1.5 0.7 2.3 21.2
D’angelo Russell 54 32.3 41.4 34.7 83.2 0.4 3.0 3.4 7.2 2.6 0.9 0.4 2.1 18.8
Malik Beasley 68 25.4 39.1 37.6 76.6 0.4 2.6 2.9 1.4 0.6 0.5 0.1 1.2 12.5
Jaden Mcdaniels 66 26.0 45.8 31.3 79.4 1.2 3.1 4.3 1.2 1.1 0.8 0.8 3.3 9.4
Patrick Beverley 47 25.6 40.2 34.3 70.7 1.1 3.2 4.2 4.8 1.4 1.1 0.9 3.1 9.1
Naz Reid 66 16.0 48.9 34.8 76.3 1.4 2.7 4.0 0.9 1.1 0.5 1.0 2.2 8.4
Jaylen Nowell 50 15.1 48.3 38.7 76.9 0.3 1.6 1.9 2.2 0.5 0.5 0.1 1.1 8.1
Jarred Vanderbilt 62 25.8 58.7 16.7 64.8 3.0 5.8 8.7 1.4 0.9 1.4 0.7 2.5 6.9
Greg Monroe 3 21.0 64.3 0.0 40.0 1.7 5.3 7.0 3.7 1.3 0.7 1.3 2.3 6.7
Taurean Prince 57 16.1 45.2 37.8 74.6 0.3 2.0 2.4 0.9 0.8 0.7 0.3 1.4 6.5
Nathan Knight 31 6.9 47.5 25.0 72.7 0.8 1.3 2.1 0.6 0.5 0.2 0.2 1.0 3.2
Jordan Mclaughlin 50 13.6 38.1 23.0 74.3 0.3 1.2 1.5 2.9 0.5 0.9 0.1 0.7 3.2
Josh Okogie 39 11.6 36.8 28.6 65.9 0.7 1.1 1.7 0.5 0.5 0.5 0.3 1.2 2.6
Jake Layman 27 7.2 37.3 14.3 75.0 0.2 0.9 1.1 0.3 0.3 0.2 0.2 0.4 2.1
Mckinley Wright 3 2.9 66.7 50.0 0.0 0.0 0.0 0.0 0.3 0.3 0.0 0.0 0.3 1.7
Leandro Bolmaro 28 7.4 29.3 23.5 88.9 0.5 0.8 1.3 0.5 0.5 0.2 0.0 0.9 1.3
Chris Silva 1 3.5 0.0 0.0 0.0 0.0 1.0 1.0 0.0 0.0 0.0 0.0 0.0 0.0



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