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L’opération Barkhane nouvelle formule va rechercher “l’efficacité dans la discrétion”



La discrétion. C’est ce que les éditorialistes ouest-africains retiennent surtout de la stratégie française de coopération militaire qui se redessine avec les pays sahéliens et certains de leurs voisins côtiers frappés par les groupes armés terroristes, sur fond de réarticulation de l’opération Barkhane. “L’efficacité dans la discrétion ou l’art de faire beaucoup avec moins de présence, résume le site d’info burkinabè Wakat Séra. […] L’expérience qui a tourné au divorce au Mali n’est pas étrangère à cette réorientation de la coopération militaire française sur le continent noir.”

La discrétion, qui évitera aussi à la France, “marquée, comme au fer, du péché originel de pays colonisateur, d’être taxée de force d’occupation étrangère”, ajoute le site d’info nigérien Mourya, la Voix du Niger.

Les 2 400 militaires français qui étaient déployés au Mali sont censés achever d’ici à la fin de l’été leur retrait de la base militaire de Gao et du pays, poussés vers la sortie par le pouvoir de Bamako. Cela représente environ la moitié des effectifs de la force Barkhane. Celle-ci conservera quelque 2 300 hommes, qui seront répartis au Tchad et au Niger. Et c’est à Niamey, la capitale nigérienne, que se sont rendus les 14 et 15 juillet la ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, et son collègue des Armées, Sébastien Lecornu, qui a ensuite pris la direction de la Côte d’Ivoire.

“Diptyque sécurité-développement”

“Après une entrevue avec le président [nigérien,] Mohamed Bazoum, la chef de la diplomatie française, Catherine Colonna, a précisé l’objectif de leur visite en ces termes : ‘Nous sommes ici de façon à répondre le mieux possible aux besoins que vous exprimez’”, enchaîne le quotidien burkinabè Le Pays. Le Niger, rappelle-t-il, es



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