Politics

Présidentielle 2022. Ce qu’il faut retenir de l’actualité politique de ce mercredi



Les informations à retenir

  • L’opposition vent debout contre les propos tenus par Emmanuel Macron et publiés mardi soir dans le Parisien – selon lesquels le chef de l’État souhaite continuer « d’emmerder » les non-vaccinés. « Il n’y a pas de provocation », s’est défendu l’Élysée.
  • Yannick Jadot a tenté à Bordeaux de remobiliser ses troupes face à une « campagne compliquée », tout en faisant le constat de sa difficulté à s’imposer dans le débat public.
  • Emmanuel Macron arriverait en tête du premier tour devant un des candidats du trio Valérie Pécresse, Marine Le Pen et Eric Zemmour qui se disputent chacun à égalité la deuxième place.
  • Jean-Luc Mélenchon testera un meeting « immersif et olfactif » à Nantes le 16 janvier.
  • Le gouvernement dissout le collectif des Zouaves Paris, soupçonné d’être impliqué dans les violences du meeting d’Éric Zemmour à Villepinte le 5 décembre.
  • Edouard Philippe assure qu’Emmanuel Macron sera candidat, et « s’en réjouit ».

22 heures : Ce live est désormais terminé, merci de nous avoir suivis.

21h12 : Nicolas Dupont-Aignan ira “jusqu’au bout”

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) a assuré sur le plateau de LCI qu’il «irait jusqu’au bout » de sa candidature pour l’élection malgré que certains de ses soutiens rejoignent Eric Zemmour. «Ce que je veux aujourd’hui c’est qu’on ait un vrai débat présidentielle sur tous les sujets parce que le pays est au bord de l’explosion », a-t-il souligné.

Par ailleurs Nicolas Dupont-Aignan s’est dit «indigné, révolté, ébahi qu’un président de la République ait décidé par cynisme, démagogie, calcul de cibler des millions de Français. »

20h01 : Pourquoi Macron assume “emmerder” les non-vaccinés

En voulant « emmerder » les non-vaccinés, Emmanuel Macron vise un double objectif. Sanitaire, en luttant contre l’épidémie de Covid. Politique, en enfermant les oppositions dans la bataille pour un électorat limité. Avec un risque : fracturer encore davantage une société française déjà sous tension. Notre analyse à lire ici.

17h52 : Le pouvoir d’achat, priorité des électeurs

Le pouvoir d’achat sera le thème prioritaire des Français au moment de mettre leur bulletin dans l’urne. 52 % des sondés ont ainsi évoqué cette priorité, suivie de la protection sociale (51 %), selon le baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour Les Echos et Radio classique. Viennent ensuite la sécurité pour 41% des sondés et l’immigration pour 36%.

17h38 : Castex s’explique devant l’Assemblée

Après le Sénat, le Premier ministre s’est rendu à l’Assemblée nationale dans un hémicycle échaudé par la sortie du chef de l’Etat, décidé à « emmerder les non-vaccinés ». « Il est de votre responsabilité de débattre dans des délais rapides, compte tenu de ce qu’est la situation de notre pays, de l’Europe, du monde », a déclaré le Premier ministre. « Il y a une difficulté avec ceux de nos concitoyens qui refusent de se faire vacciner. Ce n’est insulter personne, c’est la réalité », a-t-il insisté.

Désinfox : la France détient-elle vraiment “le record d’Europe de dette, de dépenses publiques et d’impôts” ?

Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, a affirmé ce mercredi sur France Inter que notre pays détient “le record d’Europe de dette, de dépenses publiques et d’impôts”. Ce qui n’est pas (totalement) vrai. Décryptage dans cet article.

16h43 : Les propos de Macron sur les non-vaccinés « très en deçà de la colère » des Français, selon Attal

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a défendu mercredi les propos controversés d’Emmanuel Macron sur les non-vaccinés, en affirmant qu’ils étaient « très en deçà de la colère d’une très grande majorité des Français ».

« On va se parler franchement: qui emmerde la vie de qui aujourd’hui ? Qui gâche la vie de nos soignants? (…) Ce sont ceux qui s’opposent aux vaccins », a déclaré M. Attal à l’issue du conseil des ministres, interrogé par la presse sur le tollé provoqué dans la classe politique après ces propos.

16h11 : A Bordeaux, Jadot rencontre des jeunes… et tacle le PS

Le candidat écologiste est en visite à Bordeaux pour un déplacement sur le thème de la jeunesse. Il a rencontré des apprentis du CFA des métiers de l’environnement d’Artigues-près-Bordeaux. «Ils sont les précurseurs de la transition écologique, et nous montrent le chemin à suivre », a justifié le candidat sur Twitter. Notre article à lire ici.

Au cours de son déplacement, il a également taclé la candidate socialiste Anne Hidalgo – qui l’appelle à participer à une primaire – et le PS. «Je dis à la jeunesse de se rappeler qu’il y a 5 ans les socialistes gouvernaient ce pays et que ça c’est fini avec la déchéance de nationalité, avec les lois travail, l’inaction climatique», a-t-il dit, selon des propos rapportés par un journaliste de franceinfo sur place. Et de poursuivre : « Aujourd’hui, je ne sais pas ce que Anne Hidalgo veut faire de sa campagne […] La seule candidature qui mettra le climat au cœur de cette campagne, ce sont les écologistes ».

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15h49 : Castex va se rendre devant l’Assemblée nationale 

Emmanuel Macron a déclenché un tumulte qui grossit, forçant au passage les oppositions à préciser leur avis sur le pass vaccinal débattu à l’Assemblée nationale. Ainsi, le Premier ministre Jean Castex va se rendre cet après-midi devant les députés, où l’examen du projet de loi sur le pass vaccinal piétine après les propos controversés d’Emmanuel Macron.

15h15 : Pécresse-Le Pen et Zemmour encore à égalité dans un nouveau sondage

Les sondages se succèdent et se ressemblent plus ou moins. Emmanuel Macron reste toujours en tête des intentions de vote au premier tour, selon un sondage Harris Interactive pour Challenges. Derrière, Valérie Pécresse (LR), Marine Le Pen (RN) et Eric Zemmour (Reconquête!) font jeu égal à 16% des intentions de vote. Les trois candidats se trouvaient déjà au coude à coude derrière Emmanuel Macron, selon un sondage publiée mardi par l’institut Cluster17 pour l’hebdomadaire Marianne. Jean-Luc Mélenchon (LFI) apparaît toujours comme le candidat de gauche le mieux placé avec 10% des intentions de vote.

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Le baromètre, qui se base sur un échantillon de 2 550 personnes représentatif de la population française, a également donné les intentions de vote au premier tour dans l’hypothèse d’une candidature commune de la social-écologie. Dans ce cas, l’écologiste Yannick Jadot recueillerait 9% des voix. Par ailleurs, si Christiane Taubira sera la candidate unique de la social-écologie après la Primaire populaire, elle obtiendrait 8% des intentions de vote. Dans les deux cas, Jean-Luc Mélenchon resterait devant avec respectivement 10 et 11% des voix.

13h34 : Le gouvernement dissout le collectif des Zouaves Paris, soupçonné d’être impliqué dans les violences du meeting de Zemmour

Le groupuscule d’ultradroite les Zouaves Paris, soupçonné d’être impliqué dans les violences commises lors du meeting d’Éric Zemmour à Villepinte le 5 décembre, a été dissous mercredi en Conseil des ministres, « conformément aux instructions du président de la République », annonce sur Twitter le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. « Ce groupement de fait appelait à la haine et la violence », justifie-t-il.

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13h : Philippot estime que les parlementaires ne doivent pas reprendre les débats sans excuses de Macron

Fermement opposé au pass vaccinal, le candidat des Patriotes, Florian Philippot, appelle les parlementaires à « ne pas reprendre les débats [sur l’instauration du pass vaccinal, NDLR] tant que Macron n’aura pas présenté ses excuses au pays ». Le chef de l’État a indiqué qu’il continueraient d’ « emmerder les non-vaccinés ». « Faites-vous respecter enfin ! », demande Florian Philippot aux élus. « Faites respecter les Français ! »

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12h24 : « Les propos de Macron sur les non-vaccinés créent une crise parlementaire », déplore Mélenchon

Sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon écrit que les propos tenus par Emmanuel Macron et publiés mardi soir dans le Parisien – selon lesquels le chef de l’État souhaite continuer « d’emmerder » les non-vaccinés – « créent une crise parlementaire », alors que le projet de loi instaurant le pass vaccinal est examiné par le Parlement. «Le gouvernement est tombé sur un problème de calendrier, pousuit le candidat de la France insoumise. L’interview devait sortir après le vote de la loi. Le fait qu’elle sorte avant revient à faire une forme de bras d’honneur au Parlement. »

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Jean-Luc Mélenchon assure par ailleurs que la majorité envisagerait de passer par l’article 49-3 pour faire adopter le projet de loi et annonce avoir prévu un recours devant le Conseil constitutionnel. « Il ne nous manque plus que 10 signatures pour pouvoir le déposer », assure-t-il.

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11h02 : « Le harcèlement et le mépris sont indignes d’un président de la République », tance Jadot

Sur Twitter, Yannick Jadot critique à nouveau les propos tenus par Emmanuel Macron et publiés mardi soir dans le Parisien, selon lesquels le chef de l’État souhaite continuer « d’emmerder » les non-vaccinés. « Les propos d’Emmanuel Macron utilisés envers les non-vaccinés confirment l’inutilité du passe vaccinal, estime le candidat des écologistes. Les Français doivent être traités en adultes, avec respect. Le harcèlement et le mépris sont indignes d’un président de la République. »

10h55 : Les Insoumis annoncent un « meeting immersif et olfactif » à Nantes le 16 janvier

Le meeting de Jean-Luc Mélenchon prévu le 16 janvier à Nantes sera un rassemblement « immersif et olfactif en 3D », annoncent Manuel Bompard, Clémentine Autain et Bastien Lachaud lors d’une conférence de presse sur la campagne du candidat de la France insoumise. Une expérience inédite qui doit permettre au public de « ressentir ».

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10h20 : Pour Dupont-Aignan, Macron a « une attitude indigne qui déshonore la fonction »

Nicolas Dupont-Aignan fustige lui aussi les propos tenus par Emmanuel Macron et publiés mardi soir dans le Parisien, selon lesquels le chef de l’État souhaite continuer « d’emmerder » les non-vaccinés. « Macron a une attitude indigne qui déshonore la fonction, écrit le candidat de Debout la France sur Twitter. Il choisit, fait le tri entre les français. Quels seront les prochains ? Les opposants à la réforme des retraites ? »

Les explications de l’Élysée

Du côté de l’Élysée, on ne veut pas de fausse polémique. « Le président ne dit pas autre chose que ‘il faut faire peser la contrainte sur les non vaccinés‘ », explique un conseiller du chef de l’État.

Ce dernier précise que le mot du chef de l’État est une référence à la formule de Pompidou : « Il faut arrêter d’emmerder les Français ». Il la reprend car il l’a employée juste avant dans l’entretien donné aux lecteurs du Parisien, justement pour dire qu’il ne veut pas emmerder les Français.

« Le Président dit qu’il ne faut rien lâcher sur la vaccination », précise ce conseiller.

N.M.

9h44 : « L’insulte, c’est l’arme des faibles », estime Christian Jacob

Le président des Républicains, Christian Jacob, critique à son tour les propos tenus par Emmanuel Macron et publiés mardi soir dans le Parisien, selon lesquels le chef de l’État souhaite continuer « d’emmerder » les non-vaccinés. « C’est un acte de faiblesse, fustige-t-il sur le plateau de LCI. L’insulte, c’est l’arme des faibles. » Et renvoie Emmanuel Macron à la crise des Gilets jaunes : « A coups d’insultes, voilà à quoi on est arrivés ! Édouard Philippe et Emmanuel Macron avaient réussi à mettre le feu sur tous les ronds-points de France ! »

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9h04 : Ciotti assure que le « projet global » des Républicains « sera présenté dans quelques jours »

Mardi, Valérie Pécresse annonçait la composition de son équipe de campagne, dans laquelle Eric Ciotti occupe le poste de conseiller « autorité ». « C’est une belle équipe, se réjouit le député des Alpes-Maritimes sur France Inter. C’est surtout des territoires qui sont représentés. […] C’est l’histoire de la droite républicaine. Il y a eu autour du général De Gaulle des gens différents. Il y en a eu autour de Jacques Chirac. L’esprit d’une famille c’est de s’appuyer sur les meilleurs. Il y aura un projet global, il sera présenté dans quelques jours, dans quelques semaines, et ça sera le projet de notre candidate. »

« Emmerder les non-vaccinés » : ce qu’a vraiment dit Emmanuel Macron

Le président de la République a déclaré mardi, dans un entretien au Parisien, être décidé à « emmerder » les non-vaccinés contre le Covid-19 « jusqu’au bout » en « limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale ». Voici le verbatim.

8h58 : Pour Ciotti, Macron « n’a rien à voir avec la droite »

« Je récuse totalement cette supercherie que laissent entendre certains partisans d’Emmanuel Macron, voire lui même, tance Eric Ciotti sur France Inter. Monsieur Macron n’a rien à voir avec la droite. Quand on a refusé de conduire toute réforme économique majeure, notamment sur les retraites, le temps de travail, la fiscalité… Quand on a le record d’Europe de dettes, de dépenses publiques et d’impôts, on n’est pas de droite. Quand on a été le président qui a battu tous les records migratoires sur le quinquennat, on n’est pas de droite. »

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8h35 : « Les non-vaccinés seraient peut-être plus dangereux que les terroristes ? », questionne Ciotti

Invité de France Inter, le conseiller « autorité » de Valérie Pécresse, Eric Ciotti, revient sur les propos tenus par Emmanuel Macron et publiés mardi soir dans Le Parisien, selon lesquels « Un irresponsable (non-vacciné, NDLR), n’est plus un citoyen. »

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« En 2016, il n’était pas encore président de la République, il avait refusé la déchéance de nationalité pour les terroristes islamistes en disant ‘tout le monde est citoyen’, rembobine le député des Alpes-Maritimes. Et là, les non-vaccinés seraient peut-être plus dangereux que les terroristes ?. C’est un raisonnement qui est extrêmement choquant et qui montre que ce quinquennat a été un quinquennat de fractures, de violences. […] On a un président qui cherche tout le temps la tension, la provocation. »

8h30 : Pour Sébastien Chenu (RN), «Emmanuel Macron blesse les Français avec délectation »

Pour Sébastien Chenu, député Rassemblement national du Nord, « le président de la République est totalement hypocrite, il nous a dit il y a quelques semaines qu’il voulait apaiser la situation, qu’il regrettait d’avoir eu des mots blessants. En fait, le président de la République n’en a strictement rien à faire de blesser les Français, au contraire il le fait avec délectation».

Selon lui, il faut surtout s’interroger sur le fond : « S’il y a des gens qui ne sont pas vaccinés, ils ne sont pas forcément antivax et Emmanuel Macron entretient l’ambiguïté. Il y a des gens qui ont peur et il y a un devoir de pédagogie, il y a des gens qui sont loin des parcours de santé et il y a des gens qui doutent et on peut considérer qu’ils ont de bonnes raisons de douter vu le nombre de mensonges alignés depuis le début de l’épidémie par le gouvernement. »

8h24 : Pécresse favorable au pass vaccinal, tant « qu’il est limité à ce qui est nécessaire »

 Sur le plateau de CNews, Valérie Pécresse a confirmé qu’elle était favorable au pass vaccinal, « du moment qu’il est strictement limité à ce qui est nécessaire ». La veille, les membres du gouvernement demandaient à la candidate des Républicains de clarifier sa position après que les députés LR ont voté contre le texte. « Les sénateurs vont déposer un amendement demandant que ce pass vaccinal cesse immédiatement dès que la pandémie redescendra », ajoute la présidente de la région Ile-de-France.

 8h18 : Pécresse veut « mettre fin à ce quinquennat de mépris »

Valérie Pécresse réagit au propos d’Emmanuel Macron qui veut «continuer d’emmerder » les non-vaccinés. « J’ai été indignée par ces propos, assène Valérie Pécresse sur le plateau de CNews. Ce n’est pas au président de la République de trier entre les bons et les mauvais Français.  […] L’insulte n’est jamais la bonne solution. Il faudra mettre fin à ce quinquennat du mépris. »

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 7h56 : Philippe « se réjouit » que Macron ait envie de se présenter

Sur France 2, Edouard Philippe confirme qu’il y aura des candidats Horizons aux élections législatives. « Quand on crée un parti politique c’est pour peser dans le débat public et c’est pour présenter des candidats. C’est ce qu’on va faire. Le président de la République a envie, je m’en réjouis, il va être candidat. Je pense que quand on est candidat à sa réélection, on doit être dans une logique de rassemblement, probablement même d’élargissement. Sinon, ça ne marche pas. »

7h45 : « Je suis plutôt favorable à la vaccination obligatoire », déclare Philippe

La vaccination obligatoire contre le Covid-19 « est une question difficile, reconnaît Edouard Philippe sur le plateau de France 2. Je comprends qu’on réfléchisse, qu’on hésite, qu’on débatte. Mais je pense qu’au moment où on en est, je suis plutôt favorable à la vaccination obligatoire. »

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7h41 : Philippe « partage assez volontiers »l’agacement de Macron au sujet de ceux qui refusent le vaccin

Sur le plateau de France 2, Edouard Philippe revient sur les propos d’Emmanuel Macron parus mardi soir dans Le Parisien, selon lesquels le chef de l’État compte continuer « d’emmerder » les non-vaccinés. « Dans ce que dit le président de la République, il y a une idée : il souhaiterait que tous ceux qui ont un schéma vaccinal complet […] ne subissent pas les contraintes et le contrecoup dû au fait qu’entre 8 et 10% de la population française refuse de se faire vacciner, analyse l’ancien Premier ministre. Et moi je comprends assez bien cette idée, je la partage assez volontiers et je pense qu’il y a une bonne majorité de Français qui la partagent. »

7h33 : Macron avance vers l’élection…

Emmanuel Macron lève peu à peu les doutes sur sa future candidature à l’élection présidentielle. «Il n’y a pas de faux suspense. J’ai envie », a-t-il déclaré mardi dans un échange avec les lecteurs du Parisien-Aujourd’hui en France, tout en ajoutant que sa décision était en train de se « consolider » mais pas encore complètement sûre. « Dès qu’il y aura les conditions sanitaires qui le permettent et que j’aurai clarifié ce sujet, en moi-même et par rapport à l’équation politique, je dirai ce qu’il en est », a-t-il assuré.

… ses opposants le taclent après ses propos sur non-vaccinés

C’est aussi dans cet entretien qu’Emmanuel Macron a lancé : «Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie », a-t-il déclaré, alors que le texte sur le pass vaccinal donne lieu à un débat houleux à l’Assemblée. Ces propos crus ont immédiatement soulevé une salve de réactions des opposants de gauche comme de droite qui ont dénoncé des « insultes » qui « divisent » les Français. 

Le pass vaccinal monopolise le début de campagne

À trois mois de l’élection présidentielle, la lutte contre la pandémie de Covid-19 et du variant Omicron écrase tout autre sujet de campagne. L’opposition, notamment LR, a donc saisi l’occasion du débat sur le pass vaccinal à l’Assemblée nationale pour faire « un coup politique », dénoncé mardi par le Premier ministre Jean Castex. Notre analyse à lire ici.

7h31 : Les invités des matinales

Sur France 2 à 7h38 : Edouard Philippe Maire du Havre, fondateur du parti « Horizons » . 
Sur CNEWS à 8h15 : Valérie Pécresse candidate Les Républicains à l’élection présidentielle
Sur France Inter à 8h20 : Eric Ciotti député LR des Alpes Maritimes, conseiller « autorité » dans l’équipe de campagne de Valérie Pécresse 
Sur LCI à 8h30 : Christian Jacob président des Républicains 

Ce qu’il faut retenir de la journée de mardi

  • « J’ai envie » d’être candidat à la présidentielle, a déclaré Emmanuel Macron, ajoutant que sa décision était en train de se « consolider » mais pas encore complètement sûre.
  • Valérie Pécresse a présenté son QG de campagne, dans le XVIIème arrondissement de Paris. La candidate LR a également dévoilé son équipe de campagne, notamment composée de ses quatre anciens adversaires lors du congrès du parti.
  • Les oppositions se sont réjouies de la suspension des débats autour du projet de loi instaurant le pass vaccinal. Pour sa part, le gouvernement dénonce l’irresponsabilité de ses adversaires.
  • Les opposants politiques ont vivement dénoncé les propos d’Emmanuel Macron, décidé à «emmerder » les non-vaccinés.
  • Un sondage donne une nouvelle fois Emmanuel Macron en tête du premier tour de l’élection présidentielle (23%), loin devant ses principaux rivaux qui sont, eux, au coude-coude. Ainsi suivent Valérie Pécresse (LR) et Eric Zemmour (15%) et Marine Le Pen (RN) 14,5 %.
  • La primaire à gauche n’a de sens « que si Yannick Jadot y vient », estime Anne Hidalgo.
  • Le député de la Somme François Ruffin, qui ne s’était encore prononcé pour aucun candidat, s’est annoncé à un meeting de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, qui aura lieu le 11 janvier au Mans.

7h30 : Bienvenue dans ce live consacré à l’actualité politique et à la campagne en vue de l’élection présidentielle de 2022.



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