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Top Chef : Arrestations musclées dans le restaurant d’un candidat, scènes d’une rare violence !



Scène d’une rare violence dans la nuit du 31 décembre 2021 au 1er janvier 2022 au Yaya, restaurant situé dans le 19e arrondissement de Paris et appartenant à Juan Arbelaez, figure de Top Chef (saison 3, en 2012) et mari de Laury Thilleman, ex-Miss France. Comme le révèlent nos confrères du Point, les forces de police sont intervenues afin de fermer l’établissement qui n’avait pas respecté les horaires imposés par la loi. Entre la cinquantaine d’hommes en uniforme et le personnel de l’établissement, tout a dégénéré.

Un retard de fermeture provoque la colère des policiers

Le 29 décembre 2021, le préfet de police Didier Lallement a annoncé qu’en raison de la situation sanitaire “très fortement dégradée“, les restaurants, bars, brasseries ont pour obligation de fermer à 2 heures du matin, avec interdiction de danser. Ce soir-là, le Yaya était encore ouvert un quart d’heure plus tard. Alors, à 2h15, la police intervient et “presse” le personnel, qui doit alors encaisser la vingtaine de clients encore sur place. L’atmosphère est tendue et la phrase d’un salarié met le feu aux poudres. “Elle est belle, la France. C’est ça qui vous attend, les jeunes“, a-t-il lancé.

La situation dégénère et un policier fait une clé de bras à Toussaint, l’un des employés. D’après nos confrères, les images de vidéosurveillance témoignent d’une scène violente, où les policiers frappent avec leur matraque et usent de leur gazeuse sur le personnel et les clients du Yaya. C’est alors que plusieurs dizaines de représentants de la loi débarquent en renfort. Selon la police, les clients et employés, qui auraient été pour certains alcoolisés, auraient tenu des propos dégradants, voire insultants, envers eux. Ils sont plusieurs à être embarqués et placés en garde à vue.

Je ne pouvais plus respirer, j’essayais de me dégager

Mais avant même d’être emmenés au commissariat, des salariés du restaurant sont battus par la police. “Ils sont cinq à six fonctionnaires à me sauter dessus pour me plaquer au sol. Ils me tapent dans le dos à coups de tonfa. L’un d’entre eux appuie son genou sur ma gorge. Je perds connaissance quelques minutes“, raconte Toussaint. Son collègue Faustin se souvient avoir lui aussi été victime de violences. Il affirme avoir été étranglé par un policier : “Je ne pouvais plus respirer, j’essayais de me dégager. Je ne peux toujours pas respirer, j’ai eu le flash du gars qui meurt étouffé par la police. J’étais calme, je reçois des coups au sol alors que je mets mes mains dans le dos.” Les médecins leur diagnostiquent des douleurs à la trachée, des dermabrasions au poignet droit et aux omoplates, des ecchymoses, une cervicalgie, un oedème au bras ou encore une plaie à la lèvre. Aussi, des clients sont gazés et placés en garde à vue pour ivresse.

Une intervention qui a profondément choqué la direction du Yaya. “Pour nous, c’est impensable ce qui s’est passé. Inimaginable. Il doit y avoir des superflics, c’est sûr, mais là, ce sont quelques policiers qui ternissent l’image de la police. Il y a ceux qui frappent et ceux qui laissent faire“, regrette-t-on. De son côté, Juan Arbelaez n’était pas sur place. En effet, le jeune chef profite de quelques jours de vacances au Costa Rica avec sa belle Laury Thilleman.



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